// CONTENU // Entre réel et virtuel, les ''pseudo-images''

Que faire de représentations pédopornographiques ''virtuelles'' ?



  • Acteurs Consommateurs, Acteurs juridiques
  • Instruments :   Législation, Jurisprudence, Appareil légal
  • Mise à l'épreuve :  le cas d'images pédopornographiques qui ne mettent pas en scène des enfants réels, mais des dessins

 

Dans la plupart des pays occidentaux, les pseudo-images de pédopornographie (des dessins ou des représentations fictives d’enfants dans des situations sexuelles) sont interdites – Protocole additionnel à la Convention des droits de l’enfant des Nations Unis - au même titre que les images dites réelles. Elle constituent tout autant un crime contre l’enfant, considérant qu’elles contribuent et participent à dégrader l’image de l’enfant et véhiculent une fausse idée que l’enfant pourrait être consentant à des activités sexuelles. D’autre part, il existe un débat sur l’effet de la consommation de telles images, si elles favorisent un passage à l’acte ou si justement elles peuvent calmer les pulsions pédophiles chez certains individus. Nous allons voir comment l’interdiction des pseudo-images fait face à de nombreuses limites juridiques dans 2 pays : les États-Unis, où celles-ci sont interdites mais se confrontent souvent à la protection de la liberté d’expression, principe constitutionnelle très fortement défendu dans le pays, et le Japon, où ces pseudo-images ne sont pas interdites mais sont au contraire au cœur d’un commerce très lucratif et populaire.

 

Le statut des « pseudo-images » dans le monde

 

 

Les pseudo-images aux États-Unis

 

 

« The Obscene Manga Case »

 

 

Le Japon, trop libéral face à la pédopornographie?

 


 

Pour mieux comprendre...

 

 

Une cartographie de la pédopornographie virtuelle