Le web offre une grille de lecture différente de notre controverse car les acteurs influents dans le monde virtuel ne le sont pas forcément dans le monde réel. Le web ressemble à un petit monde où ceux qui font autorité sont les sites qui récoltent le plus de liens. Ce modèle est dit à invariance d’échelle. Les liens ne se distribuent pas au hasard et permettent de partitionner le réseau car les zones plus riches en liens et plus denses vont former des clusters. Ces clusters font autorité grâce au trafic sur leur site et à la reconnaissance de leurs pairs matérialisés par les liens entrants vers ses sites.

Une chose est certaine, Internet a permis de populariser le street art comme le prouve la profusion de blogs spécialisés et de blogs personnels qui permettent à leurs auteurs de diffuser à grande échelle leurs créations.

 Nous avons choisi trois cartographies et trois méthodes :

Une cartographie qui prend en compte les sites de tous les acteurs de notre controverse réalisée par le logiciel Issuecrawler. La seconde réalisée manuellement par le logiciel Gephi se concentre uniquement sur les artistes pour observer la hiérarchie qui se dessine entre eux, et enfin une cartographie de Wikipédia, l’encyclopédie en ligne construite par les Internautes, proposée par Eyeplorer et qui distingue les mots clés de notre sujet rangés par thème.